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Campagne électorale et bilans des candidats présidentiables, JOSEPH KABILA EST L'UNITE DE MESURE

 

Campagne électorale et bilans des candidats présidentiables, JOSEPH KABILA EST L'UNITE DE MESURE

Campagne électorale et bilans des candidats présidentiables,

JOSEPH KABILA EST L'UNITE DE MESURE


L’heure est venue, elle est déjà là où les dix prétendants au fauteuil présidentiel en République Démocratique du Congo vont devoir se lancer dans la bataille pour arracher la confiance du peuple. Arracher la confiance ? Bien sûr, parce qu’elle a été, durant les cinq dernières années, placée en un homme. Joseph KABILA est celui sur qui les congolais avaient, jusque là, jeté leur dévolu. L’actuel Président de la République est, selon son propre propos, resté proche de son peuple et a rendu le service que ce dernier attendait de lui.  Preuve en est que, chaque fois que le Raïs effectue une descente à travers le pays, il traine derrière lui des foules nombreuses. A Kinshasa, comme dans tous les coins et recoins de la RDC, il reçoit des ovations de ceux qui reconnaissent en lui l’homme par qui est venue la renaissance de la nation.


Dix contre un

 

Fort de la reconnaissance de ses sociétaires et de cette marque de confiance placée en lui, Joseph KABILA se présente comme candidat à sa propre succession. N°3 sur la liste de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le momentanément Président sortant fait le onzième candidat à l’élection présidentielle du 28 novembre prochain. C’est contre lui que les dix prétendants à son fauteuil vont devoir livrer une lutte démocratique féroce. « Dix contre un », telle est la configuration de la bataille électorale qui a commencé depuis quelques heures. L’opinion va, près d’un mois durant, assister à un face-à-face  entre dix personnes aux discours et au passé politique à problème et un homme aux actions conquêtes. Ça sera ce que les swahiliphones qualifient de « Aachaye kweli huishudia » (Cfr : Tel homme parle mais un gentleman agit ».

A vrai dire, les opposants dont les discours sont faits des verbiages, des promesses et des litanies d’intensions, bref : dix candidats qui n’ont que la parole, vont s’affronter à la machine Joseph KABILA montée de plusieurs réalisations. Le Raïs avait, bien sûr, une parole qu’il a transformée en actes au cours de cinq ou dix dernières années. Certains affirmeraient qu’il a dit, il a fait et il en fera d’avantage.  Reste à savoir si seul ou à dix, les candidats de l’opposition sauront faire face à cet homme au parcours politique sans faute. Alors que de l’autre bord, tous sinon les plus grands trainent, chacun derrière lui, des faits et gestes compromettants.

Passés compromettants

Dans la course électorale qui commence le seul candidat de la mouvance gouvernementale est face à dix opposants. « Parmi eux, personne ne fait peur à Joseph KABILA », soutiennent les observateurs de la scène politique congolaise. D’Etienne TSHISEKEDI, KENGO WA NDONDO, Vital KAMERHE et Oscar KASHALA à Adam MBOMBOLE, en passant par les autres inconnus qui sont en lice, on parlerait de pilles d’insuffisances qui discréditent chacun d’entre eux. Le premier d’entre eux, est le Sphinx de Limete. Le président national de l’Union pour la démocratie et le progrès social reste le plus fragile de tous. TSHISEKEDI est connu de tous les congolais pour son égoïsme politique et ses multiples illustrations en homme des occasions ratées et du non respect des engagements.

L’opinion se souviendra qu’au début des années 1980, Etienne avait basculé à l’opposition pour avoir été frustré par son ami MOBUTU. Celui-ci avait préféré un autre à sa place au poste du Président du conseil législatif.  Une décennie plus tard, le même va buffer une disposition du texte de prestation de serment, créant ainsi une crise qui conduira à sa destitution. Ce, avant de se voir propulsé par ses paires de l’Union Sacrée de l’Opposition Radicale et Alliés (Usoral) et d’accéder à la primature après élection à la Conférence nationale souveraine (Cns). Là il va se prendre la tête et dire à qui voulait l’entendre qu’il était l’émanation du seul peuple et qu’il n’avait des comptes à rendre à personne.  Le dernier cas en date est le boycott du processus électoral de 2006. Une  occasion qui était offerte à Etienne Tshisekedi de panser les blessures de tous ceux qui se sont vu priver du bien être et du mieux être, voir de l’affection des leurs êtres chers à cause de ses erreurs politiques. Aujourd’hui, qui oserait une fois de plus placer sa confiance en lui, tout en sachant que l’homme n’a pas encore rompu avec ces veilles habitudes.

Ne pas rater le train

S’agissant de Léon Lubicz KENGO WA DONDO et Vital KAMERHE LWA KANYINGINYI NKINGI respectivement présidents de l’Union des forces du changement (Ufc) et de l’Union pour la Nation Congolaise(Unc), le débat n’en est pas un. A leur propos, l’opinion congolaise reste divisée. D’une part, on soutient que ces gens sont des anciens mobutistes qui ne veulent pas rater le train. Ils tendent à se positionner en hommes de la troisième voie qui misent sur une possibilité de faire un nombre considérable de députés nationaux et imposer la loi lors des coalitions gouvernementales. C’est l’une des raisons de la difficulté qu’a eu l’opposition à se mettre d’accord pour une candidature unique.

Pour l’autre opinion, KENGO et KAMERHE sont, comme Oscar KASHALA de l’Union pour la reconstruction du Congo (Urec) et l’indépendant Adam MBOMBOLE, désireux de rester présents sur la scène politique nationale. Conscients de la mesure des enjeux, ils se lancent dans la course sans beaucoup de détermination à devenir présidents dans une RDC  où Joseph KABILA est aussi fort que jamais auparavant. Les quatre hommes sont tout simplement entrain de se préparer pour les fois très prochaines, pourvu que Dieu leur accorde encore sa grâce.

« Uni ou pas, l’opposition sera battue », soutenait le candidat N°3 lors de son dernier échange avec la presse nationale et internationale au Palais de la Nation. Joseph KABILA le dit, pas parce qu’il en a le plaisir, mais parce qu’il en est convaincu. Il est sûr d’une chose : les congolais ont confiance en lui. Ils savent tous et y croient : « Il l’a dit, il a fait, il en fera d’avantage ». D’où la raison de sa réélection à la tête de ce géant Congo qu’il est entrain de sortir des gouffres dans lesquels certains de ses adversaires l’avaient plongé dans le passé.

Jean-Luc MUSHI-MPAKU

Mise à jour le Vendredi, 28 Octobre 2011 17:14 

 

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C
<br /> soutenez votre president qui n as meme pas un diplome d etat mais eviter d ecrire des baubard apropos, des autres candidat. vous voyez tres bien ceux qui se passer en lybie, egypte, tunisie, tres<br /> bientot ca seras votre tours bande d egoistes, qui ne pense qu a eux meme, non pas a la population qui souffre<br /> <br /> <br />
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