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FREDDY MULONGO : CES JOURNALISTES QUI VENDENT LE CONGO

 

FREDDY MULONGO : CES JOURNALISTES QUI VENDENT LE CONGO

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Catégorie : PolitiqueDate de publication 
Écrit par Jean-Luc MUSHI-MPAKU ; écrit samedi, le 05 février 2011

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT1hcYWc5vb3qwib7yCOWL3v0lBleet2SZxQYYS1yAo-WSSsFMLBwLes Katangais en particulier et les Congolais en général doivent se réveiller et demeurer tous vigilants ! Ils doivent se rendre compte d’une chose assez grave : une certaine presse et une certaine catégorie de journalistes se sont donné la mission macabre de détruire le Congo. Puisque les médias et le journalisme ne payent plus, il vaut mieux de servir de par avant à la coalition internationale pour la déstabilisation du Congo (CIDC). Etonnant ?

Peut-être… Mais puisque, depuis l’époque de Mzee Laurent Désiré Kabila, nous avons tou M s entendu : « adui wa mukongomani ni mukongomani ye peke » (l’énnemi du congolais c’est le congolais lui-même. Pas vrai ? Vous vous en doutez… Tenez, vous en savez quelque chose et vous en connaissez certains. Suivez mon regard...

 Le  vendredi 4 février 2011 dernier, les lushois s’étaient réveillés dans une psychose sans pareil. Et pour cause, un groupe armé non autrement identifié avait tenté de prendre le contrôle de l'aéroport de la Luano à Lubumbashi, chef-lieu de la province minière du Katanga dans le sud-est de la République démocratique du Congo. Ce groupe avait attaqué les militaires qui étaient de garde à l'aéroport vers 04H00 du matin (03H00 HB). Vite, ces malfrats étaient mis en déroute.

Les tirs qui continuaient mais de manière un peu moins intense dans la matinée, « c’était une opération menée par les Forces armées de la RD Congo (FARDC) et la police qui étaient en train de confiner ces inciviques », selon M. Lambert Mende Omalanga, ministre congolais de la communication et des médias qui était interrogé vers 08H00 (07H00 HB) par l’AFP. Bilan des affrontements : un gardien tué et un militaire (lieutenant) a été blessé lors de l’échange de tirs.

Le même jour déjà vers 08H30 locales (07H30 HB), la situation semblait normale selon certaines sources concordantes. Avant de se calmer complètement dans la mis journée. Le gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi, qui  annonçait la constitution d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur ces événements avait également parlé d’un « sabotage » sans vouloir se prononcer sur « qui aurait intérêt à une telle mise scène ».

Alors que les katangais en particulier et les congolais en général ont encore du mal à se remettre de cette situation malheureuse, certains d’entre eux choisissent d’enfoncer le clou. Comme qui dirait : « il allait abattre l’ennemi lorsqu’il git à terre sans lui donner l’occasion de reprendre ses forces ».

 Qui est donc celui qui a choisi d’achevé la mission ? Je n’accuse personne mais vous allez le connaître d’ici peu. Est-ce un fait du hasard qu’un journaliste estime que lorsque ça ne va pas ou qu’il y a une situation déplorable dans une partie de la RD Congo il fait s’en prendre à l’intégrité du pays à travers la personne du Chef de l’Etat ? Et pourtant, c’est le choix qu’a fait Freddy Mulongo de la radio périphérique dénommée Réveil FM.

Dans un article intitulé « La cabale ourdie contre Moïse Katumbi en marche ! » diffusé sur le net vendredi 4 février 2011 à 23H01 (22H01 HB), Freddy Mulongo, se tape le courage d’insulter ouvertement le peuple congolais. Dans ce papier plein de fautes, rédigé dans la précipitation et dont le genre journaliste est jusque là difficile à identifier, ce con-frère raconte des inepties.

Pour lui, l'attaque de l'aéroport international de Luano à Lubumbashi fait partie d’un « plan machiavélique ourdi par des Joséphistes-Piranhas contre Moïse Katumbi, le tout-puissant gouverneur de la province du Katanga est en marche ». Avant d’ajouter : « Pour brouiller les cartes, on parle d'un groupe armé des sécessionnistes alors qu'il s'agit bel et bien des soldats rwandais ». Sans doute, notre con-patriote est tombé aussi bas qu’on ne pouvait imaginer. Il voit le diable partout où il veut que celui-ci soit.

Aussi, nous somme dans l’obligation de rappeler que chez ceux qui ne veulent pas voir le Congo se stabiliser, se reconstruire et aller de l’avant, l’imagination surplombe la réalité. Freddy Mulongo, a difficile à faire la part de choses entre son vouloir et la réalité des faits. Et il s’attend à ce que les médias sérieux de Kinshasa et d’ailleurs ose en parler pour le relayer. Cette fois-ci, il s’est trompé et il n’atteindra pas la ligne qui lui a été fixée par ses complices.

Il est même allez plus loin ce garçon de courses des ennemis du Congo. Mulongo est arrivé jusqu’à remettre en cause l’élan nationaliste qui anime les patriotes de la partie Est de la Kapitale. « Les soldats rwandais sont visibles à Masina notamment au Camp CETA à Kinshasa, ce sont eux qui quadrillent l'aéroport de N'djili et qui protègent le "Raïs" dans sa ferme à Kingakati, lieu où se fomente des coups tordus contre la République pour sauvegarder le pouvoir », affirme-t-il dans son article sans forme ni fondement.

Ces soldats, les a-t-il vus ou entendus ? Ils sont où exactement ? Où l’homme cherche tout simplement à porter des accusations de complicité avec des rebelles contre nos vaillants compatriotes de la Tshiangu et ceux vivant dans les voisinages de la ferme du Président de la République. Il faudra comprendre tout simplement qu’en s’attaquant aux congolais d’un coint donné du pays ou de la ville, Freddy cherche à les démobiliser pour trouver des failles dans leur vigilance et créer des brèches pour aider ses amis à trouver des entrées. Il joue à la diversion.

Chose grave encore, nous venons d’apprendre que Freddy Mulongo est originaire de la province du Katanga. Il est en plus, neveux du professeur Huit Mulongo Kalonda qui est directeur de cabinet de Moïse Katubi, gouverneur de province. Mais dans son article, le con-frère se tape le culot d’écrire : « Infiltrés depuis deux ans dans la Katanga notamment à Lubumbashi, la ville cuprifère, les soldats rwandais quadrillent la ville ».

Puisqu’il le sait bien, et il doit être parmi les rares personnes à en être au courant, pourquoi ne l’a-t-il pas dit à son Oncle pour aider le gouverneur à démanteler la bande ? Pourquoi se limite-t-il à le raconter sur le net ? Allez-y comprendre quelque chose. Des congolais vivant dans la commune de N’djili et de Masina à Freddy Mulongo, qui est le véritable complice des rwandais et des ennemis du Congo ?

Somme toute, est pris qui croyait prendre. Les accusation qu’il a tenté de porter contre les vrais patriotes, n’ont aucun fondement. Ni source ni fait. Ces élucubrations n’ont qu’un seul objectif : incriminer le Président Joseph Kabila qui, du reste, est très populaire dans son Katanga où il a l’assurance du vote. Joseph Kabila Kabange est Président de la République et chef d’un Etat indépendant autre que le Rwada. Il n’a qui que ce soit comme mentor et n'obéit à personne de ceux de qui l’imposteur de Mulongo fait des éloges dans son montre d’article.

Les Katangais en particulier et les Congolais en général doivent se réveiller et demeurer tous vigilants ! Par ce que Freddy Mulongo, Honoré Ngbanda, Roger Bongos et compagnons se sont mis debout contre le Congo. Ils doivent se rendre compte d’une chose assez grave : ces ennemis du Congo sont fous de rage pour avoir échoué plus d’une fois.

Ils ont opté pour une nouvelle stratégie : utiliser une certaine presse et une certaine catégorie de journalistes à qui ils ont donné la mission macabre de détruire le Congo. Ces derniers justifient leurs démarche par cette malheureuse phrase : « Puisque les médias et le journalisme ne payent plus, il vaut mieux servir de paravent à la coalition internationale pour la déstabilisation du Congo (CIDC) ».

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