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RDC : LE PROCESSUS ÉLECTORAL AU CENTRE D’UNE CONSPIRATION !

Agitation autour des échéances en RDC

LE PROCESSUS ÉLECTORAL AU CENTRE D’UNE CONSPIRATION ! 

Catégorie : Politique
Écrit par laprosperiteonline.net ; publié vendredi , le 16 mai 2014

RDC Balkanisée*La problématique des élections à venir et de la révision constitutionnelle continue à susciter des réactions dans l’opinion tant nationale qu’internationale. Réaction… ? On ne le dirait pas en raison d’une éventuelle action en face. Et, pourtant, c’est  le cas en RDC sur ces deux sujets.

Parler d’une agitation serait, peut-être,  mieux indiqué,   pour illustrer  le comportement qu’affichent certains acteurs de la vie politique internationale, lorsqu’ils se décident de prendre fait et cause,  pour une question qui n’en est pas une. Dans une sorte de course-poursuite du vent… à l’infini.


Le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, l’a fait il y a une dizaine de jours. Est venu, ensuite, le tour du Chef de la Mission onusienne en République Démocratique du Congo de lui reprendre la parole. Les deux ont évoqué la question de respect de la Constitution par rapport au respect des échéances  électorales  et du nombre de mandats du Chef de l’Etat. Le dernier à prendre la parole à ce sujet, c’est le Représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des nations unies en RDC. Martin Kobler est venu abonder dans le même sens que l’homme d’Etat américain.

« La Constitution congolaise doit être respectée et les dispositions constitutionnelles sont assez claires à ce sujet… », a-t-il soutenu,  lors du point de presse hebdomadaire de la Monusco auquel il était invité, le mercredi 14 mai 2014. Il a, par ailleurs, affirmé être partisan des élections libres, apaisées, crédibles, transparentes et démocratiques.  C’est la raison pour laquelle,   il a réitéré l’engagement de la Communauté internationale qu’il coordonne en RDC à  financer le processus jusqu’en 2016. Contribution qu’il a conditionnée aux décisions que devraient prendre les acteurs politiques congolais.

D’une déclaration à une autre, les analystes ne tardent pas à se rendre compte des similitudes qu’elles renferment. Quelles que soient leurs formulations ou la nature des personnes qui les prononcent, elles véhiculent le même message et toutes reflètent la même réalité. Celle qui, aux yeux des observateurs avertis, frise la volonté des partenaires internationaux de la RDC à perpétuer la conspiration qui vise la destruction de l’Afrique à partir de son cœur. Une  destruction qui, curieusement,  est en train de passer de sa deuxième à la troisième et dernière phase.  La première, celle de l'invasion et de la prise de contrôle, en catimini, du continent par les branches de la noblesse occulte de l'Occident.

Toutes ces gesticulations auxquelles l’on assiste dans les arcanes internationales aujourd’hui ne sont que des opérations dévoilant cette volonté inextinguible d’avoir une mainmise sur les pays africains, de leurs structures et commandements politiques à leur  économie, y  compris leurs ressources naturelles.

Elles interviennent à la suite de la  phase de transition qui était basée sur la gouvernance coloniale, celle qui s’imposait au moyen de l'occupation financière, par le biais de présidents et de premiers ministres corrompus, imposés par des puissances étrangères. Les deux ont mis en place un environnement qui, comme l’a affirmé l’auteur des « Conspirations en Afrique », ne va que servir de prétexte,  pour permettre à ces prédateurs de s’accaparer davantage des terres et ressources naturelles.

Il a été prouvé que les missions effectuées en RDC et les déclarations faites en rapport avec la situation politique de ce pays ne peuvent pas être étrangers à ce que certains analystes qualifient de complot contre le pays de Lumumba. Reste à savoir si les propos que John Kerry et Martin Kobler, deux acteurs politiques assez rodés sur les questions de politique internationale, pouvaient échapper à cette analyse. Sinon, il serait assez incompréhensible que l’on s’acharne à donner des points de vue au sujet d’une question qui, jusque là, n’appelle à aucun débat. Ceci pour la simple raison que personne ne l’a soulevé.

Au contraire, le Porte-parole du Gouvernement, Lambert Mende, a été clair sur ce que pensait le Président Kabila du processus électoral et de la fin de son second mandat : « il y aura un passage de flambeau civilisé entre un Président qui sort et un Président qui entre ». De son côté, Aubin Minaku, Secrétaire Exécutif de la Majorité Présidentielle, avait assuré, au sortir de la dernière réunion de Kingakati, que le Chef de l’Etat en place respectera la Constitution.

 

Ceux qui s’agitent, malgré ces assurances, attendent peut-être une occasion pour mettre le feu à la case. Ce qui n’arrivera plus, au regard du niveau de civisme qu’a atteint le Peuple congolais,  pour lutter contre l’ennemi de la paix, quel qu’il soit et d’où qu’il vienne.

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