Overblog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

BARACK OBAMA PROJETTE UN AMENDEMENT À LA CONSTITUTION AMÉRICAINE POUR FAIRE SAUTER LE VERROU SUR LA LIMITATION DU NOMBRE DE MANDATS PRÉSIDENTIELS

Est pris qui croyait prendre

BARACK OBAMA PROJETTE UN AMENDEMENT À LA CONSTITUTION AMÉRICAINE POUR FAIRE SAUTER LE VERROU SUR LA LIMITATION DU NOMBRE DE MANDATS PRÉSIDENTIELS

Catégorie : Politique
Écrit par Jean-Luc MUSHIMPAKO, publié lundi, le 11 août 2014

Obama.jpg« Je n’ai jamais vu un homme qui passe près de la croix et reste le même, quelque chose doit se passer dans cœur ». Ce passage d’une des célèbres opus religieux qui ont fait la pluie et le beau temps dans l’espace publique congolais et africain, est entrain d’avoir raison à la Maison Blache.

Le Président américain, Barack Hussein Obama, ne s’en doutait aucun instant qu’en invitant ses homologues africain à Washington, il se rapprocherait tellement d’eux qu’il ne pouvait pas ne pas se séparer d’eux sans que quelque chose se soit passé dans son cœur. Et ce quelque chose qui s’est passé dans le cœur de l’homme le plus puissant de la planète c’est que ce dernier a été convaincu que l’idée prisée par plus d’un Chef d’Etat africain de modifier la constitution pour se maintenir encore quelques années au pouvoir n’était pas aussi mauvaise que ça.

Voilà, le premier Président noir de l’histoire des Etats-Unis commençait à se projeter au-delà de… 2016. Ainsi, en a-t-il décidé et c’est promis juré: « la Constitution américaine subira un amendement pour faire sauter le verrou sur la limitation du nombre de mandats. Fils de Kenyan, Barack l’Africain pourra faire comme ses « frères » à qui il s’est frotté 3 jours durant. Vu du Continent noir… Ceci est un zeste d’humour, présenté par l’éditorialiste José Nawej de forumdesas.org, vendredi 8 août dernier, pour boucler une semaine terriblement suffocante en pleine saison sèche.

Alors, Barack Obama est-il toujours le même après trois jours de contact suivi avec ses "frères et amis" chefs d’Etat africains ? Parions qu’entre deux postures officielles, certains de ses frères -surtout ses aînés- lui ont prodigué quelques conseils très africains. De sages conseils. Parmi lesquels sans doute comment se maintenir au pouvoir le plus longtemps possible.

Car, jusque-là, pauvre Obama, tout Africain qu’il est, ne peut faire plus de deux mandats ! Ce qui donne au total huit ans ! Huit petites années et s’en va ! Adieu Maison -Blanche, adieu USA Force one - avion cinq étoiles et hélicoptère de commandement- ! Huit ans, c’est bien peu. Fort peu même.
Alors comment allonger ce bail ? En révisant la Constitution bien sûr, conseille un chef d’Etat africain à son jeune frère et ami Obama, tous les deux assis au pied de la cheminée de la Maison Blanche. Question de faire Afrique avec ces conversations de la nuit autour du feu.

En Afrique, le conseil d’anciens vaut bénédiction. Un dicton très africain ne renseigne-t-il pas que la bouche d’une personne âgée sent mauvais mais ne dit que la vérité ? L’autre proverbe selon lequel « c’est dans les vieilles calebasses que l’on prépare les meilleurs mets » n’est pas loin du premier. Au contact de l’un de ses nombreux parents kenyans, Barack Obama doit sans doute avoir entendu quelque chose de semblable. Cela s’apparente donc à un argument d’autorité.

Voilà le premier Président noir de l’histoire des Etats-Unis commençait à se projeter au-delà de… 2016. Pas mal de rester dans la plus célèbre des résidences de Washington. Pas mal de garder l’avion le plus cossu et le plus sécurisé dans les airs. Pas mal de demeurer le « Commandant chief » de l’Armée la plus puissante du monde.

A la fin du sommet USA- Afrique, pour Obama c’est promis, juré : la Constitution américaine subira un amendement pour faire sauter le verrou sur la limitation du nombre de mandats. Fils de Kenyan, Barack veut faire comme ses " frères " africains ! Vu du Continent noir, qui lui en voudrait ?

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article