Enfin, les Congolais se réveillent. Un ressortissant de la RDC vivant au pays de Mandela est prêt à mettre son temps, son énergie et son argent au service de la revitalisation et du rayonnement de la culture de son pays en Afrique et au monde. La trentaine révolue, il appelle à la reprise des concerts musicaux, productions scéniques et autres activités culturelles sur le territoire Sud-Africain.
Pour en garantir le bon déroulement, Didier Shombo promet d’offrir une somme de 100 USD à tout celui qui dénoncerait et/ou conduirait à l’arrestation par la police de tout Congolais qui, au nom de l’abusive qualification de « résistant-patriote-combattant », oserait se lever pour empêcher une quelconque production des artistes congolais ou s’attaquer à ces derniers en Afrique du Sud.
La culture africaine en général et, particulièrement, celle de la République Démocratique du Congo a, pendant longtemps, été victime des bassesses d’une certaine caste des membres de la diaspora étiquetés « résistants-patriotes-combattants ». Ces Congolais vivant principalement en Europe (pays de l’espace Schengen) et en République Sud-Africaine, s’illustrent par des attaques et autres actes de vandalisme à l’endroit des musiciens, des comédiens ainsi que d’autres opérateurs culturels ou politiques qui se rendent dans ces pays. Question d’empêcher toutes productions scéniques au motif que celles-ci seraient à la base de la dépravation des mœurs ainsi que de la détérioration de la situation sociopolitique et économique du pays.
Et pourtant, la vérité est restée têtu sur cette affaire. Analyses profondes faites, il s’avère que des officines politiques mises en place par certains acteurs du jeu politique international seraient à la base de ce mouvement. Réuni au sein de ce qu’un confrère a habitude de qualifier de « Coalition internationale pour la déstabilisation du Congo » (CIDC), ce congloméra d’Etats, Organisations inter et non-gouvernementales, multinationales, sociétés secrètes et personnalités à notoriété internationale auxquels s’associent certains médias, s’est investi pour des actions de sabotage contre toute initiative culturelle ou politique impliquant le Congo ou les Congolais en Occident et en Afrique du Sud.
100 USD par « résistant-patriote-combattant »…
Objectif, faire croire à la face du monde que plus rien ne marche en RDC, raison pour laquelle les ressortissants de ce géant au cœur de l’Afrique se soulèvent pour exprimer leur désaccord. Ce qui leur aurait permis de soutenir leur lobbying et d’obtenir un large consensus international autour de leur aventure tendant à déstabiliser les institutions établies, déstructurer la vie politique et, enfin, aboutir à la balkanisation de son territoire. Démarche qui n’aurait jamais eu la chance de résister à la capacité mobilisatrice des citoyens Congolais. Sous la houlette du Président Joseph Kabila Kabange, ceux-ci se sont déployés à travers une diplomatie de choc et une action militaire soutenue par une cohésion nationale interne pour faire échec à toute tentative de déstabilisation de leur pays.
Ajouter à cela la mobilisation des vrais patriotes congolais rependus à travers le monde qui, à leurs risques et périls, n’avaient cessé de défendre la cause juste de leur mère patrie. Le dernier cas en date vient d’être signalé à partir de l’Afrique du Sud où un Congolais a, de son propre chef, décidé d’arrêter la machine de désintégration de la culture de son pays. Didier Shombo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, se dit prêt à mettre son temps, son énergie et son argent au service de la revitalisation et du rayonnement de la culture congolaise en Afrique et au monde.
À partir du pays de Mandela où il séjourne, cet ancien Kinois d’une trentaine révolue, appelle à la reprise des concerts musicaux, productions scéniques et autres activités culturelles sur le territoire sud-africain. Pour en garantir le bon déroulement, Didier Shombo promet d’offrir la somme de 100 USD à tout celui qui dénoncerait et/ou conduirait à l’arrestation par la police de tout Congolais qui, au nom de l’abusive qualification de « résistant-patriote-combattant », oserait se lever pour empêcher une quelconque production des artistes congolais en Afrique du Sud. Voilà ce qui restait aux patriotes congolais de la diaspora pour montrer à la face du monde qu’ils tenaient mordicus à leur mère patrie.
L’occasion de causer du tort à la République…
À contrario, il y en a qui ne cesseront jamais d’œuvrer pour la déflagration de la culture, voir de l’Etat congolais. C’est le cas de Roger Bongos, Rolain Mena, Freddy Mulongo, Cheik Fita, etc. avec, à la tête de leur bande, le Terminator Wa Mvene alias Honoré Ngbanda. Cette bande s’est, à plusieurs reprises, illustrée par l’intox sans réalisme ni efficacité qui ont largement contribué au lancement de ce mouvement antipatriotique à travers l’Europe.
Ces fils des ténèbres, au service de la CIDC, n’ont jamais manqué l’occasion de causer du tort à la République qui, pourtant, leur a tout donné. On les a vus se lever avec une propagande négative, sans pareille dans l’histoire des luttes politiques, mobilisant les Congolais de la diaspora pour empêcher la tenue d’un grand concert dénommé « La nuit africaine », organisé le 11 juin 2011 à Paris, dans le cadre du projet « We like the world » (Nous aimons le monde), par le Stade de France « Live Events ». Ce, tout simplement à cause de la présence de leurs compatriotes Werrason, Fally Ipupa, et Djessy Matadore dans la liste de production.
Depuis lors, tous les Congolais n’ayant aucune raison valable de séjourner à l’étranger ont trouvé en ce comportement un meilleur moyen de justifier la présence dans leurs pays d’accueille, prétextant qu’ils seraient traqués par le régime de Kinshasa au cas où ils rentreraient au pays. De quoi donner raison à ceux des compatriotes qui ne cessent de répéter que la bande du Terminator Ngbanda est passible de poursuites pour haute trahison.