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EUGÈNE DIOMI NDONGALA : CE VIOLEUR NÉ SERAIT SUR LES TRACES D’AL CAPONE

EUGÈNE DIOMI NDONGALA

CE VIOLEUR NÉ SERAIT SUR LES TRACES D’AL CAPONE

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Catégorie : Politique

Écrit par Jean-Luc MUSHI-MPAKU ; publié jeudi , le 28 juin 2012

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRZsjOgpZncUTT3PIeYsqAjPwckAdvE-98lfIdS1XzvEV4_lxDxKw« Il faut combiner le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté », telle est la devise d’Eugène Diomi Ndongala Nzo Mambu, président national de la Démocratie Chrétienne (DC), un parti de l’opposition politique congolaise. Celui-ci qui venait de l’autoproclamer président et porte-parole  de la Majorité présidentielle populaire (Mpp), une mouvance d'obédience tshisékédiste,  a été pris en flagrant délit de pédophilie.

Comme si ses propres principes de vie ne servaient à rien, ce violeur né, très proche du Lider Maximo, opposant à vie, était surpris, dans la nuit du mardi à mercredi dernier, en compagnie de deux filles mineures dont l’âge varie entre 15 et 13 ans.


Cela après qu’il s’est servi d’elles à loisir et avec la plus grande euphorie. A ce jour, Eugène Diomi Ndongala, le plus grand allié de l’Udps, se révèle dans ce qui est classé des pires crimes. Et pourtant, pas plus tard qu’il y a deux semaines, le Secrétaire général du parti chère à Etienne Tshisekedi, Jacquemin Shabani a été suspendu pour détournement de près de 300 mille dollars destinés aux activités du parti. « A quoi est destinée la lutte politique en RDC ? », s’interrogent donc tous ceux qui ont encore le sens de la moralité ?

 Dénoncé par une des copines des fillettes qui, elle, avait échappé aux griffes de l’immoralité, le porte-parole de la Mpp a été surpris à sa résidence de la Gombe, le centre d’affaires de Kinshasa. L’imposteur a réussi à tromper la vigilance des agents de l’ordre qui étaient descendus sur le lieu pour l’arrêter, avant de s’engouffrer quelque part dans la ville. Conscient de ses crimes, Diomi Ndongala a réussi à joindre, par téléphone, certains médias nationaux et étrangers pour tenter de leur demander que l’affaire soit politisée.


Objectif, trouver asile dans une maison de représentation diplomatique dans la ville et échapper ainsi à la justice. Ce qui a été difficile à obtenir car l’affaire était déjà connue de la police nationale et de la justice. Et certaines Ambassades telle que celle de l’Italie dont Diomi détiendrait la nationalité, en étaient déjà au courant.

À son premier crime ?
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 Ses seuls amis de la plate forme regroupant toutes les personnes éprises du pouvoir sous la bannière du président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) ont tenté d’utiliser les réseaux sociaux sur la toile pour déformer les faits. Ceux-ci auraient confié au correspondant de la Rfi à Kinshasa que le président de la DC avait été enlevé par une petite armée composée de trente hommes en uniforme surarmés.

En voulant vérifier l’information, la Radio française a réussi à parler à Diomi Ndongala hier matin. Celui-ci aurait confirmé à la chaîne internationale qu’il était réellement recherché par la police nationale alors qu’il avait déjà réussi à quitter le lieu de ses multiples forfaits. Depuis lors, il est resté injoignable.

 De l’avis de plus d’une personne qui connaissent pertinemment bien l’homme, Eugène Diomi Ndongala n’est pas à son premier forfait. Vers les années 1997, il aurait été mis aux arrêts à cause d’un cas similaire, avant d’être relâché, quelques mois plus tard, faute de preuves. Toutefois, partout où il est passé, le pseudo politicien n’a jamais laissé passer une seule occasion de commettre des forfaits graves. Certains affirment même qu’il serait parmi les plus grands consommateurs de drogue et d’autres stupéfiants que la RDC n’aurait jamais connu sans lui. Et plusieurs de ses faits et gestes, rapportés par des personnes qui ont eu la chance de le côtoyer, sont stupéfiants.


Le passage du président national de la Démocratie « chrétienne » au ministère des mines n’a été qu’un petit bon moment de révélation de toutes les bassesses de l’homme. De mi 2003 à fin 2004, l’homme est passé d’un clochard qui, naguère, vivait dans un logement social et se nourrissait aux restos de cœur (de charité) à un milliardaire en devises. Surnommé « apesa atala te » (celui qui donne sans regarder ni compter), Diomi était devenu copain à toutes les femmes et jeunes filles, voire des gamines, légères de la capitale. Il a réussi à abuser de toutes celles qui pouvaient le rencontrer même dans son bureau du cabinet ministériel.

De ses collaboratrices aux vendeuses ambulantes en passant par les protocoles et serveuses de partout où il a été, Eugène Diomi n’avait laissé aucune échapper à sa basse culote. A cela, ajouter des actes de barbaries, de corruption et de détournements des deniers publics, allant jusqu’à exiger la rétrocession des 40% de revenue sur chaque dossier qui devait passer par sa signature. Sans oublier les bagarres au bureau et dans des débits de boisson où il ne cessait de se pavaner avec son  costume d’ « Excellence » nuits et jours. La tricherie dans laquelle il s’est vautré aux dernières élections et l’affaire des mineures sur qui l’homme vient de commettre le viol peuvent passer pour ses Chefs d’œuvre.

Ce qui peut foncièrement prouver l’absence d’écart entre le plus célèbre des gangsters américains et le « personnage emblématique » de l’essor d’abus de tout genre de la scène politique congolaise. Là où Alphonse Gabriel Capone, dit Al Capone, a contribué à donner à Chicago, durant les années 1920 et 1930, sa triste réputation de ville sans foi ni loi ; Diomi Ndongala Nzo Mambu est, quant à lui, entrain de réussir à marquer, à l’encre indélébile, les esprits des compatriotes en termes des bassesses sans pareilles.

La vérité a éclaté


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Maintenant que la vérité a éclaté, plusieurs congolaises, proies de ses actes de viol et de pédophilie, se sont fait enregistrer auprès des enquêteurs pour témoigner à charge de l’inculpé. Des nationaux ainsi que des expatriés qui ont été victimes du comportement de Diomi se sont également porté garants pour crever l’abcès. Des observateurs de la scène politique congolaise s’interrogent, quant à eux, sur le fondement de la lutte politique de cette opposition spécialiste en insultes et en actes de barbarie et d’immoralité.

Pas plus tard qu’il y a deux semaines, le Secrétaire général du plus grand parti de la famille politique, Jacquemin Shabani a été suspendu pour détournement de près de 300 mille dollars destinés aux activités du parti. A ce jour, Eugène Diomi Ndongala, le plus grand allié de l’Udps s’affiche par ce qui passe pour le pire forfait de la race humaine.

« A quoi est donc destinée la lutte politique en Rdc ? », s’interrogent tous ceux qui ont encore le sens de la moralité. Sûrement que la seule consolation pour les Congolaises et les Congolais se trouve dans le choix qu’ils ont eu à opérer sur les hommes et les femmes qui président à leur destinée depuis le 20 décembre 2011, le jour de la prestation de serment du Président Joseph Kabila Kabange.

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