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Fin tragique de la campagne électorale, SIGNE PRECURSEUR DE L’ECHEC D’ETIENNE TSHISEKEDI

Fin tragique de la campagne électorale

SIGNE PRECURSEUR DE L’ECHEC D’ETIENNE TSHISEKEDI

 

Etienne Tshisekedi

Etienne Tshisekedi



« Le fait qu’Etienne Tshisekedi wa Mulumba n’ait pas réussi à remplir son contrat qui consistait à sacrifier 300 jeunes congolais qui seraient mord dans la journée du samedi 26 novembre 2011, annoncerait son cuisant échec à l’élection présidentielle dont l’issue sera connue le 6 décembre prochain ».

La fin de la campagne électorale pour les scrutins législatifs et présidentiels de demain 28 novembre a été tragique hier dans la capitale de la République Démocratique du Congo. Elle a été caractérisée par des actes de vandalisme et des échauffourées à l’arme blanche dus à l’intolérance politique des membres de l’Union pour la Désordre et les pillages dans la société congolaise (Udps). Situation qui a conduit à la mort de certains congolais et aux nombreux blessés tant du conté des militants du pouvoir que de ceux de l’opposition. De ce fait, des partisans du chaos et de la déstabilisation de la Rdc, regroupés au sein de la Coalition internationale pour la déstabilisation du Congo (Cidc), sautent sur l’occasion pour tenter de matérialiser leur plan macabre qui se résume en « la violence pour le pouvoir et le pouvoir pour la prédation des richesses de la Rdc ».

Loin de la réalité

Comme si les 5 millions de congolais morts précédemment ne signifiaient rien pour eux, ces hors la loi ont, depuis hier, adopté une nouvelle stratégie pour arriver à leurs fins. Celle-ci consiste à ternir l’image des institutions de la République et à les déstabiliser en passant par la désinformation. A travers les réseaux et forums des internautes, tout comme sur les chaînes de radiodiffusion inscrit dans leurs logiques, ces imposteurs font passer des informations à pouvoir faire dormir débout. Loin de la réalité des faits, ils s’évertuent à accuser la plus haute institution de l’Etat congolais qu’est le Président de la République, quand bien-même étant lui-même candidat à sa propre succession, d’avoir tiré à bout portant sur ses sociétaires. Pur et simple aberration qui n’ont aucun sens de respect, d’honneur et de patriotisme pour la protection des institutions républicaines chèrement acquises et ce, au pris des nombreux sacrifices de tous et de chaque citoyens de ce pays.

La seule chose qui compte pour eux, étant la politique malicieuse du fameux principe : « hottes-toi de là que je m’y mette », comme si la fonction suprême se résumait à avoir le pouvoir. Ce qu’à quoi ils ne parviendront jamais car le peuple souverain, seul maître à bord, a déjà fait son choix. Celui de la paix, de la sécurité et du développement socioéconomique incarné par le candidat numéro 03, Joseph Kabila Kabange. N’en déplaise à ceux qui, de loin ou de près n’auront aucune influence sur le cours des événements inscrit dans le cadre du processus électoral qui tend à son couronnement. Processus à l’issue duquel les commanditaires des événements malheureux d’hier dans la ville de Kinshasa n’auront qu’à pleurer et grincer leurs dents dans une impuissance totale. En réalité, toute la peine que ces ennemis de la République se seraient donné à préparer le chaos, qui serait arrivé à l’occasion des activités politiques de la journée finale de la campagne électorale, ne sera que perdue. C’est peut-être delà que provient la colère qui les pousse à s’acharner sur le Chef de l’Etat, alors qu’il n’y est pour rien.

La vérité des faits

Nul n’ignore que la situation dans la ville province de Kinshasa s’est dégradé à cause du fait que trois grandes formations politiques du pays devraient organiser leurs meetings de fin de campagne le même jour, simultanément et dans un même rayon d’environ 2 km (Joseph Kabila au Stade des Martyres de l’indépendance, Etienne Tshisekedi surv le Boulevgard Tsiomphale et Vital Kamerhe au Stade Tata Raphael). Aussi, le candidat de la Majorité présidentielle (Mp), Joseph Kabila et celui de l’Udps devraient arriver, tous deux, dans la capitale par l’aéroport international de N’jili, en provenance du Bas-Congo dans le Sud-ouest de la Rdc. Déjà à l’annonce de cet ordre d’événements, aucun observateur attentif de la scène politique congolaise n’aurait donné une chance au calme et à la sécurité dans la ville. Ce qui n’a rien à avoir avec le pouvoir en place ou l’opposition mais qui peut bien impliquer une préparation du chaos de la part de cette dernière.

Conscient de son éventuel échec à la présidentielle du 28 novembre, le parti de l’opposant Etienne Tshisekedi aurait annulé son activité, initialement prévue la veille, pour provoquer une situation incontrôlable à Kinshasa et permettre aux ennemis de la République postés dans certains pays voisins de la Rdc à venir prendre le pouvoir par les armes. Ce qui expliquerait le fait que ça soient les militants de l’Udps qui se rendaient à l’aéroport qui, en premier, avaient attaqué ceux du Parti lumumbiste unifié (Palu). Ceux-ci étaient à leur siège, situé sur le boulevard Lumumba à la hauteur du pont Matete, entrain de se préparer à aller attendre le candidat de la majorité au même aéroport, lorsqu’ils se sont vus débordé par une pluie de pierres, avant d’être envahis et torturés à coups d’armes blanches. Avant l’intervention de la police, des nombreux cas de blessés graves et des dégâts importants avaient déjà étaient signalés. Aux dernières nouvelles, deux femmes auraient succombées de leurs blessures quelques minutes après.

Solution pacifique

Les mêmes actes de vandalisme étaient perpétrés sur tout le tronçon du boulevard allant de la Xème rue à Limete à l’aéroport de N’jili. Et la situation tendait à se dégrader complètement, lorsque le gouverneur de la ville avait décidé d’interdire toutes les trois manifestations politique prévues à Kinshasa à l’occasion de la clôture des campagnes électorales des trois candidats présidentiable les plus en vue. Ainsi, le deux candidat qui devait arriver par l’aéroport de N’jili ont été obligés d’atterrir à l’aérodrome de Ndolo, proche du centre ville, pour leurs empêcher de trainer leurs foules au risque d’affrontements difficiles à maîtriser. Arrivé avant son principal rival, Joseph Kabila Kabange s’était comporté en véritable homme d’Etat. Dès sa descente d’avion, il a preis place à bord de sa jeep 4x4 et s’est dirigé directement à sa résidence sous les ovations de quelques uns de ses partisans spontanément rassemblés sur l’avenue Funa qui passe devant la sortie de l’aérodrome.

Ayant atterri 2 heures plus tard, le lider maximo va décider d’en faire voir de toutes les couleurs aux unités de la police commises à sa protection. Après avoir tenté, en vin, de persuader l’équipage de son aéronef à décoller pour aller atterrir de nouveau à N’jili, l’homme prend place à bord d’une voiture où il est passé inaperçu jusqu’à l’aéroport international. La où l’attendaient encore ses militants malgré l’annonce de l’annulation des manifestations. Ce n’est que lorsqu’il s’apprêtait à entamer la communion avec ses partisans en direction de là ville que les forces de police l’en ont empêché. Furieux, il va faire près de 2 heures dans sa voiture, avant d’aller en suite se reposer au salon d’honneur de l’aéroport, en attendant que la police le laisse accomplir son rendez-vous « magique ». Ce qui sera impossible, malgré la pression des militants de l’Udps, jusqu’aux environs de 23h30, lorsque les forces de police vont contraindre le Sphinx de Limete à prendre place à bord de sa jeep décapotable, avant de le reconduire à sa résidence après des tiraillements, sans précédant, avec les membres de la délégation.

Lecture éclairée

De quoi dire que la campagne de l’opposant eternel se serait mal terminée à cause du fait qu’il n’avait pas réussi à faire le marathon N’jili-Boulevard Triomphal en communion avec les tiens. Ajouter à ceci un argument purement métaphysique avancé par certains d’entre les congolais à savoir : « Le fait qu’Etienne Tshisekedi wa Mulumba n’ait pas réussi à remplir son contrat qui consistait à sacrifier 300 jeunes congolais qui seraient mord dans la journée du samedi 26 novembre 2011, annoncerait son cuisant échec à l’élection présidentielle dont l’issue sera connue le 6 décembre prochain ». Les esprits éclairés se posent alors la question de savoir en quoi Joseph Kabila est-il mêlé à ce qui était arrivé hier ? Une question à laquelle tous ceux qui n’ont pas manqué de raconter dans des médias internationaux et poster des impostures sur internet devraient répondre sans état d’âme…

Jean-Luc MUSHI-MPAKU

Mise à jour le Mardi, 29 Novembre 2011 23:12
 
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