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LES ATTRIBUTS NÉGATIFS : LE LOT COMMUN DES INTERNAUTES RD-CONGOLAIS

 

LES ATTRIBUTS NÉGATIFS

LE LOT COMMUN DES INTERNAUTES RD-CONGOLAIS

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Catégorie : Politique

 

Écrit par  Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda ;


Publié mardi, le 07 mai 2013

 

 

 

Balkanisation RDCPourquoi les attributs négatifs font-ils le lot commun de certains internautes, qui vivent en dehors de l'Afrique dont le manque de tout esprit critique, l'utilisation d'une sémantique confuse, une compréhension floue des mots et des textes, le manque de discernement entre le faux du vrai, le beau du vilain ? Que certains internautes cessent de prendre les Congolais pour de faibles d'esprit, en les bombardant avec de la mauvaise information.


Deux exemples avant de continuer : *depuis la IIème République, le manque de fiabilité et de viabilité des statistiques congolaises est un secret de polichinelle (même à Kinshasa, il est impossible de collecter de données exactes, qui permettent de planifier le développement urbain : la population varie entre 7,5 et 12 millions d'habitants et s'il est impossible de le faire pour Kinshasa, comment les réaliser comment peut-on collecter les données de tout le pays, surtout en situation de guerre ?

Cette question est posée aux manitous, qui chevauchent les différents classements de l'indice au développement), *2011 est derrière nous, toute personne équilibrée (tout partisan et tout membre de l'opposition parlementaire) tout partisan et tout membre de l'opposition de la rue encore lucide (les gens, qui ont de l'opposition une profession, mais civiquement honnête) préparent déjà l'échéance de 2016. Pourquoi le temps s'est-il arrêté en 2011 pour certains internautes?

De quoi souffrons-nous, nous, qui avons accès aux moyens de communication modernes tel que l'Internet ? Nous conjuguons nos énergies à collecter les infos négatives sur notre pays, à les vulgariser et à les défendre, dans le seul but de nous abrutir réciproquement, alors que nos efforts devaient tendre vers la recherche d'une info relativement objective.

Que ce soit en droit civil privé ou en droit public international, on ne résilie pas unilatéralement un contrat, sans en subir les conséquences juridiques de la partie, qui se sent lésée. Entre la Chine et la République Démocratique du Congo, les accords ont été signés par deux gouvernements engageant deux Etats souverains. La Chine a signé ce genre d'accords avec plusieurs pays africains (Angola, Liberia, Sierre Leone, Zambie etc.), plusieurs pays latino-américains, asiatiques et européens.

Debout Mzee GFQue certains internautes, empruntant des pseudonymes rd-congolais, accouchent un papier destiné à une catégorie des rd-congolais, qui cachent mal leur sympathie pour Kagame et le Rwanda, comme les rédacteurs eux-mêmes, n'étonne personne. Ceux-ci n'ont aucune notion du droit international public en matière de contrat. Après lecture du texte, aucun journal au monde, inclus en Rdc, ne peut les engager, si ce ne sont que, comme on le sait bien, des garçons de course.

Ces internautes ignorent, qu'il est plus facile de détruire que de construire. Lorsque Mobutu avait pris le pouvoir le 24 novembre 1965, il avait trouvé des infrastructures, qui fonctionnaient encore bien (il y avait de bus scolaires à Kinshasa, Matadi-Kinshasa en voiture 3-4 heures de temps, les salaires des fonctionnaires étaient payés, et bien, la criminalité urbaine était sous contrôle etc. Lorsqu'il avait été contraint de quitter le pouvoir (la veille du 17 mais 1997), rien ne marchait : les infrastructures étaient quasiment inexistantes.

Les « 5 chantiers » sont échelonnés dans le temps. Ce n'est pas une question de jours, de semaines, de mois. On lit les correspondants étrangers qui visitent la Rd-Congo, on a des parents et d’amis, tout le monde est unanime : tout bouge dans le bon sens s'agissant des travaux des infrastructures.

Ces internautes mal intentionnés et leurs « fans » montrent qu'ils ignorent complètement l'histoire de l'exploitation minière dans notre pays. Et le contrat nippon-zaïrois concernant Tenke-Furume ? Ils n'en ont jamais entendu parler.

Ce qui est dramatique est que, ces chantres du négatif sur Internet font référence au débat public sur le « contrat chinois organisé par l'ITIE-Rdc en novembre dernier (...) !!! »

Il importe de savoir que « Itie » (Initiative pour la transparence des industries extractives (www.eiti.org/fr) En anglais, Eiti (Extractive Industrie Transparency Initiative: www.eiti.org) est une Ong, qui avait été fondée par Docteur Peter Eigen, ancien président-fondateur de Transparency International (Ti), dont les activités sont concentrées sur les pays en développement. Cette Ong exige la publication des données, qu'aucun pays au monde ne publie, ce domaine faisant partie du Top Secret. Aucun pays au monde ne publie les données exactes de son industrie extractive.


Debout Lumumba GF

Retenons que Ti est à la poursuite d’une chimère « la corruption », phénomène social, qui existe dans toutes les cultures, dans toutes les sociétés depuis la nuit de temps ; même la Bible en parle. Ce phénomène est plus rependu en Occident, qu'en Afrique et en Rdc. La puissante organisation du patronat allemand le dit ouvertement et officiellement : sans ce phénomène, l'industrie allemande cessera d'exister. Siemens AG avait un fonds de 3 Milliards Usd destinés uniquement à la corruption dans tous les continents et dans tous les pays du monde, du sommet des Etats aux plus petits fonctionnaires et agents de servie public.

Seul le Ceo (le président du conseil d'administration) fut traduit en justice! Pour 10 000 Usd, certains Chinois obtiennent de séjours permanents allemands. Pire, il avait été couvert le pot aux roses dans les universités allemandes : les étudiants chinois arrondissaient les fins des mois des professeurs pour réussir aux examens avec de bonnes notes! Quelle est la place de l'Allemagne dans l'index de corruption de Ti ?

En 2008, Bicc (Bonn International Center for Conversion) : un de puissants Think Tank allemand avait organisé la seule conférence internationale sur les investissements chinois en Afrique, plus précisément en Angola, en Rdc, au Liberia et en Zambie, réunissant les sinologues occidentaux, les Ong internationales et nationales spécialisées, Dex Experts et autres spécialistes (consultants, auteurs, sociologues, anthropologues, économistes, etc.). Bien qu'une demi-douzaine de Rd-Congolais avait été du pays, seul un membre de Gaern (Félicien Mbikayi) et la présidente de Heal Africaine, Mme Lyn Lusi (une américaine, épouse d'un compatriote) avaient participé à la conférence.

La Rdc était positivement présente avec trois mousquetaires, en fait quatre : (1) Alphonse Muambi (mathématicien, journaliste, colonniste, écrivain hollandais d'origine rd-congolaise vivant aux Pays-Bas : Democratie kun je niet eten (2009)  "La démocratie, ça ne se mange pas", (2) Mme Lyn Lusi (Heal Africa , Goma), (3) Félicien Mbikayi, Gaern (Groupe d’Appui aux Exploitants des Ressources Naturelles), co-auteur de « L'industrie du diamant en République Démocratique du Congo : pour quel développement! (2008) - pour quel développement! ». http://www.sarwatch.org/sarwadocs/DRC_DiamondBook_web.pdf, (4) Tundanonga (en tant qu'altermondialiste et consultant).

Notre prestation avait étonné l'auditoire, car nos interventions sans concertation commune ne portaient pas sur la confusion permanente entre les convictions privées et l'intérêt public, entre la confusion du facteur temps, qui est resté statique, alors que le monde, après un cours intermezzo de l'hyper-puissance us américaine sur tous les plans, connaît une giga puissance financière mondiale, qui peut éponger toute la dette us américaine et toute la dette de l'Union européenne. La Chine, pays atteint d'une boulimie de matières premières et de l'énergie.

Revenons à l'Itie. Nul part, au monde, l'Itie n'a accès aux statistiques officielles sur la production de l'industrie extractive (mines) parce qu'aucun pays ne donne les données exactes et seules les données des banques nationales sont rendues publiques. L'Itie-Rdc, une association comme les associations rd-congolaises des droits de l'homme, qui ont pignon sur rue à Kinshasa et Lubumbashi, sont des officines spécialisées dans la diabolisation de la Rdc et du peuple rd-congolais. Elles n'ont pas leurs propres sources de revenus (les membres ne cotisent jamais) : ils fonctionnent avec les fonds des Occidentaux, qui les emploient en payant leur salaire. On leur écrit de rapports et des textes, qu'ils ne font que publier et lire.
Debout-Kimbangu.jpg

Pour terminer, qu'est-ce qui est plus dommageable ? Est-ce l'exportation des déchets toxiques des pays occidentaux vers les pays en développement ou les activités d'Eiti (Ti) dans ces mêmes pays ; si on sait que les lois strictes exigent que ces Etats publient la production de ces déchets et interdisent leurs exportations vers les pays en développement ?

Que certains internautes cessent de prendre les Congolais pour de faibles d'esprit, en les bombardant avec de la mauvaise information. Que ceux, qui s'expriment dans la langue de Shakespear se donnent la peine de s'en tenir à l'esprit des sujets discutés, aux exemples de ces 3 élucubrations ci-dessous.

Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda

Public & Policy Affairs Consultant

 

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