Tshisekedi veut pousser le pouvoir à la faute
TSHISEKEDI VEUT POUSSER LE POUVOIR A LA FAUTE
L’heure est venue, elle est déjà là où les filles et fils de la République Démocratique du Congo vont s’entre déchirer pour avoir le crédit du peuple. Dans l’entre temps, l’espace politique congolais est en passe de se "bipolariser" ; quand bien-même la nature de certains d’entre les acteurs ne s’y prête guère. Au lieu de s’accorder pour organiser la vie politique à la manière des grandes démocraties du monde, les politiciens congolais préfèrent des désaccords. D’aucuns s’interrogent à quoi jouent les uns et les autres. De l’avis des observateurs avertis, l’opposition congolaise est, purement et simplement, en mal de positionnement.
Alors que la majorité au pouvoir fait preuve d’une certaine maturité politique, le camp adverse multiplie des faits et gestes caractérisant un certain nombre d'incongruité. Elle donne la phobie à l’opposition, la prochaine bataille électorale certes. Mais elle ne peut, en aucun cas, justifier le comportement barbare qui caractérise la démarche d’une certaine frange d’entre les congolais. Etienne Tshisekedi wa Mulumba et alliés, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ne changeront peut-être jamais. Aujourd’hui comme hier, l’action politique du leader de l’union pour la démocratie et le progrès social (Udps) ne tarde pas à révéler ses cartes. Elles consistent à recruter des jeunes drogués à travers la capitale, les larguer dans la ville dans le seul but de détruire les infrastructures économiques, créer le chaos et discréditer les institutions politiques démocratiquement élues.
Jeux de toujours
Comme dans son jeux de toujours, le groupe acquis à la cause du Sphinx de Limete annonce ses sorties populaires pacifiques. Mais la réalité sur terrain en démontre plus souvent le contraire. En deux sorties populaires des « tshisekedistes », le bilan qui en ressort est loin d’être rassurant. On compte un mort, des nombreux blessés et des dégâts matériels important. Des choses inimaginables se sont passées dans l’espace de moins d’une semaine. Cela, à l’occasion des dépôts successifs d’un mémorandum à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et de la candidature de Tshisekedi (pour la présidentielle) au centre de réception et de traitement des candidatures (Brtc) de cette institution.
La bande aux badauds, recrutés par Monsieur Mampuyi (RADER), Martin Fayulu (président de l’ECIDE et patron du flat hôtel Faden House) et Valentin Mubake, un des secrétaires nationaux de l'Udps et payés par le vieil ami à Tshisekedi qui fait office de son directeur de campagne, Alexis Mutanda, patron de « Canal numérique télévision (Cntv) » et du journal la « Tempête des Tropiques », ne lésine en aucun instant pour faire le mal. Pour la seule journée du jeudi 1er septembre dernier, des policiers ont été blessés à coups de projectiles. Des voitures des entreprises publiques et des particuliers endommagées, sans compter la destruction méchante des engins de l’Office de voirie et drainage (Ovd), destinés à la réhabilitation de l’avenue Lwambo Makiadi (ex-Bokasa).
Pas plus tard qu’hier, le dépôt de la candidature du sphinx de Limete a donné l’occasion à ses hommes de mains de marcher une fois de plus sur la loi. Menaces et extorsion des bouteilles de boissons à coté des immeubles Royal et casse des vitres du Brtc dans la commune de la Gombe, incendies de 7 voitures des particuliers et du siège de l’inter-fédéral du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie à Limete, sont autant d’exploits négatifs accomplis par ceux là qui, pendant longtemps, ont prôné la non violence. Jusque ce matin, la situation a demeuré assez préoccupante dans la capitale de la Rdc. Les militants de fortune de l’Udps restent déterminer à en découdre avec les agents de l’ordre. Heureusement pour ces derniers, qu’ils ont été entrainés aux manœuvres du genre. Cela, grâce aux nombreux programmes de renforcement des capacités signés, en leur faveur, entre les partenaires internationaux et le gouvernement congolais de la troisième République.
Contrastes
Alors que l’opposition s’emploie à montrer ses turpitudes et pousser le pouvoir de Kinshasa à la faute, la mouvance gouvernementale, elle, réussi à revoir sa stratégie. Pas à pas, elle a, au cours de cinq dernières années, posé les bases de la vraie démocratie et du développement de la nation. Aux critiques stériles et attaques personnelles à l'endroit de son autorité morale, cette famille politique a opposé l’action. Son argument a consisté en la consolidation des acquis à travers le respect des engagements et la remise de la Rdc sur l’orbite des Etats modernes où il fait bien vivre tant pour les nationaux que les expatriés.
Le passage de l’Alliance de la majorité présidentielle (Amp) à l’actuelle Majorité présidentielle (Mp) n’a fait que consolider la famille. Ce qui, à ces jours, a permis à tous les partenaires de se mettre d’accord sur les options fondamentales. D’où l’unanimité autour de la désignation de Joseph Kabila comme candidat à sa propre succession pour l’échéance du 28 novembre prochain. Fort de l’assurance sur la réélection de leur Joker, les partis et regroupements politiques ainsi que les personnalités indépendantes, membres de la mouvance présidentielle, affutent les armes pour affronter le camp adverse qui donne l’impression d’être en débandade avant la bataille.
Il n’est plus d’aucun doute que la démarche de l’opposition reflète clairement ses ambitions maléfiques pour le Congo. Sûrs de n’avoir aucune chance pour l’échéance présidentielle prochaine, les camarades d’Etienne Tshisekedi optent pour la terre brulée. Saccages, attaques personnelles, violences, etc. pour chercher des poux sur une crâne rasée. Objectif, susciter le gourou du gouvernement en place qui, au moindre pépin, serait accusé de tous les maux. Qu’à cela ne tienne. Le plus impressionnant dans tout ça est le calme, la sérénité qui caractérise la Majorité présidentielle (Mp) et son autorité morale. Ces derniers semblent avoir, le mieux du monde, intériorisé un passage biblique adapté à la réalité congolaise à savoir ; « Qu’ils en tombent sept à sa gauche, sept fois septante sept à sa droite, Joseph Kabila Kabange est hors d’atteinte »
Jean-Luc MUSHI-MPAKU
/http%3A%2F%2Fwww.congovirtuel.net%2Ftemplates%2Fja_purity%2Fimages%2FemailButton.png)
/http%3A%2F%2Fwww.congovirtuel.net%2Ftemplates%2Fja_purity%2Fimages%2FprintButton.png)
/http%3A%2F%2Fwww.congovirtuel.net%2Ftemplates%2Fja_purity%2Fimages%2Fpdf_button.png)