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Léon Kengo-Mgr Monsengwo, ECHEC DE LA CONCRETISATION D’UN SCHEMA PREMEDITE

Léon Kengo-Mgr Monsengwo
 
ECHEC DE LA CONCRETISATION D’UN SCHEMA PREMEDITE


http://www.radiotvbendele.com/thumbnail.php?file=car_kengo_229560827.jpg&size=article_largeLes jours se suivent mais ne se ressemblent pas. C’est ce que semblent avoir oublié deux des dinosaures de la scène politique en Rdc. Léon Lobich Kengo wa Dondo et Laurent Monsengwo Pasinya tentent de faire revivre au pays le scénario du partage équitable et équilibré du pouvoir entre les acteurs politiques. Cela  au détriment de l’ordre institutionnel rétabli au prix d’énormes sacrifices de tout un peuple à travers les processus électoraux.

Anguille sous roche

L’opinion se souviendra que l’ancien Président de la Conférence nationale souveraine (Cns) et Cardinal de l’église Catholique romaine en Rdc avait fait échouer lamentablement la mission de cette institution pour permettre à son jeune frère d’accéder à la primature à travers des négociations du Palais du Peuple. Exploit qu’il veut rééditer avec le président du Sénat et candidat déchu au scrutin présidentiel du 28 novembre 2011. Loin s’en faut.

La déclaration de l’ancien premier ministre de Mobutu sur les ondes de la Rfi a permis de laisser voir, à qui a les yeux, ce qui se cachait sous la soutane de Monseigneur l’Archevêque. Une mayonnaise qui ne tiendrait qu’à l’issue des ingrédients autres que la volonté du peuple congolais qui s’est exprimé en faveur du Président Joseph Kabila Kabange.

Apologie de la « troisième voie »

Répondant aux questions du journaliste, Léon Kengo wa Dondo a avancé les mêmes allégations « d’incrédibilité et des fraudes massives » que son vieil ami Monsengwo. « Dès lors, je considère que pour pouvoir aller dans la paix il faut annuler ces élections, ce serait bien de faire table rase et recommencer les élections », a-t-il soutenu. Par la même occasion, il a proposé la mise en place d’un cadre de concertation qui, par voie des négociations, aboutirait au partage équitable et équilibré du pouvoir, la formation d’un gouvernement de transition et à l’organisation d’autres élections qui seraient organisées par une nouvelle Commission électorale. Comme si les sacrifices consentis par les congolais ainsi que leur avis exprimé à travers les urnes le 28 novembre dernier étaient nuls.

A vrai dire, le Président national de l’Union des forces du changement (Ufc) est resté égal à lui-même. Il veut revivre l’histoire des années 90, alors que les contextes ne sont plus les mêmes. Il est, à jamais, resté collé à l’idéologie de la « troisième voie ». Celle qui consiste à faire échouer tout mécanisme légitime et légal d’accession au pouvoir public pour faire valoir les moyens informels au détriment de la volonté du peuple. Après le décor qui a été planté pour lui par Laurent Monsengwo, le speaker de la chambre haute du Parlement congolais pense qu’il doit y aller. Il joue au pêcheur en eau trouble, profitant de la cacophonie que veulent créer les déclarations de tous ces ennemis de la souveraineté du Congo déguisés en missions d’observation et Ong internationales.

Qui pire est, Léon Lobich tente de minimiser les sacrifices consentis par tout un peuple qui, au prix des nombreux sacrifices, a financé, à près de 90%, le processus électoral en cours. « Le problème qui se pose évidemment, c’est le coût. Mais les ressources financières, matérielles, on peut toujours les trouver », a-t-il insinué. Comme pour dire qu’on doit placer la Rdc sous protectorat des puissances occidentales.

Lesquelles devraient prendre en charge l’organisation des élections comme cela était le cas en 2006, même cela ne leur avaient pas permis d’avoir la main mise sur le leadership politique congolais. C’est qu’aucun congolais n’admettra, au regard des avancées réelles qui sont perceptibles dans l’acquisition d’une maturité politique et civique grâce à l’impulsion du Président Joseph Kabila.

Leadership politique

En véritables pions de la Coalition internationale pour la déstabilisation du Congo (Cidc), Monsengwo et Kengo tentent de concrétiser un schéma dont ils ont toujours rêvé. Et leurs mentors semblent ne pas être disposés à désarmer, d’autant plus qu’ils tiennent à rester omniprésents dans le processus de détermination du leadership politique au pays de Lumumba.

Ce qui, lentement et sûrement, leur a déjà échappé. La République Démocratique du Congo est résolument engagée sur le chemin de la légitimité populaire, gage de la paix sociale, du développement économique et reconstruction nationale. Personne ou rien ne pourra l’en détourner. D’où l’échec de la mise en œuvre des plans machiavéliques dont les machines sont déroulées en ce temps où le peuple congolais a déjà fait son choix à travers les urnes, à savoir : « Joseph Kabila Kabange ». N’en déplaise aux ennemis de la souveraineté de la Rdc.

Jean-Luc MUSHI-MPAKU

Mise à jour le Vendredi, 16 Décembre 2011 18:11

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